Saint-Cyr Pravda magazine, ça devient lassant.
L’autosatisfaction affichée par la majorité municipale dans le magazine municipal devient indécente. Où parle-t-on du déclin économique de la ville avec la perte de Syngenta qui pèse désormais à plein sur les finances de la ville, de la fermeture du garage Renault après M. Bricolage ou de l’échec désormais avéré de la ZAC Santos Dumont ? Le maire s’affiche avec des personnes âgées, mais ne commente pas la disparition des vÅ“ux aux anciens qui leur permettaient de se retrouver au moins une fois l’an. On y parle de la culture, mais on évite de dire que le nombre de spectacles baissera l’an prochain, que l’Amicale Laïque n’arrive pas à obtenir de dates pour ses spectacles, que la bourse aux collections a disparu… On loue la solidité des finances de la commune… alors qu’on annule les cérémonies des vÅ“ux (50.000 €uros d’économie sur un budget de fonctionnement de 18 millions d’€uros !). Naturellement, on reste discret sur les augmentations des tarifs des services municipaux. N’ayant que 1200 caractères pour corriger cette propagande, nous vous invitons à nous retrouver sur internet : « apsc1.dfarnier.fr ».



PRINTEMPS DU COMMERCE ET DE L’ARTISANAT.
L’Association des Commerçants et Artisans de Saint Cyr (ACASC) a organisé en mars 2009 le 1er
Printemps du Commerce et de l’Artisanat.
C’était l’occasion pour les adhérents de l’association de faire découvrir leurs produits et services au plus grand nombre et d’offrir une belle démonstration des différents métiers. Des artisans des Yvelines avaient également présenté des savoir-faire particuliers (ébénisterie, peinture sur bois, fabrication de bijoux, filage, …).
Nous avions eu de nombreux visiteurs et la tombola avait rencontré un grand succès.
Malheureusement, ce 1er Printemps du Commerce et de l’Artisanat aura été aussi le dernier !
En effet, comme en 2009, la Ville accepte de prêter le gymnase Gérard Philipe. Mais pour la communication, contrairement à 2009, bien qu’Elle impose que le logo de St Cyr figure sur les affiches et que les invitations soient faites au nom du Maire et du Conseil Municipal, par manque de budget, la Ville ne veut pas participer à ces frais de publicité. A ce sujet, la lettre de la Conseillère Municipale déléguée au commerce local est édifiante : elle ne peut pas nous aider et nous recommande de chercher des sponsors !
L’ACASC est donc contrainte de ne pas organiser cet événement en 2010.
On peut lire et entendre partout que la Ville soutient les associations. Une question : comment le fait-elle ?
En supprimant leurs subventions ?
le Président