Article du Parisien du 20 avril 2010
Notre commentaire :
Sur 40 villes les plus importantes des Yvelines, seules 6 ont un taux de Taxe d’Habitation supérieur à celui de Saint-Cyr (donc 33 ont un taux inférieur).
La situation de Saint-Cyr n’est donc pas particulièrement favorable pour ses habitants.
C’est ce qui nous avait décidé à prendre l’engagement de diminuer les impôts. Bernard Debain, après avoir affirmé en début de campagne pour les municipales que toute baisse était impossible, a promis une baisse de 3 à 5% dans des conditions irréalistes.
Agir Pour Saint-Cyr avait pris l’engagement de diminuer les taux de 1% chaque année du mandat. Cette façon de faire avait deux avantages :
- permettre aux Saint-Cyriens de vérifier chaque année que notre promesse est tenue (il y aurait déjà eu 2 baisses, l’une en 2009 et l’autre pour 2010),
- obliger l’équipe municipale à toujours améliorer sa gestion. C’est toute la différence entre maigrir brutalement des kilos qu’on reprend très vite ou de mettre en place une hygiène de vie qui permette de maigrir durablement (j’en sais quelque chose
).
Hélas beaucoup de Saint-Cyriens ont été abusés par des promesses irréalistes. Ce que j’entends en ville me montre que beaucoup ont désormais compris. Reconnaissons que la position courageuse de ceux qui ont préféré quitter cette majorité plutôt que de trahir les promesses faites aux Saint-Cyriens a ouvert les yeux de nombreux électeurs de M. Debain.




Encore une fois, la célèbre formule « les promesses n’engagent que ceux qui les écoutent » se vérifie à St Cyr.
Pour moi, une promesse non tenue équivaut à un mensonge. Il est sidérant de constater que les élus qui veulent tenir les promesses faites pendant les campagnes municipales soient obligés de quitter la majorité ! L’histoire de 2006 s’est répetée en 2009. Jamais 2 sans 3 ?