Dans le dernier magazine municipal, la majorité se permet d’écrire dans sa tribune libre :
Débattre des décisions qui influent sur la vie des St-Cyriens ne représente plus rien pour l’opposition… dès lors qu’il n’y a plus ni public ni journaliste pour assister à ces pitreries indignes d’élus de la République.
Je voudrais simplement indiquer la liste des commissions municipales auxquelles j’ai participé cette semaine :
- mardi à 18h30 : commission consultative des services municipaux
- mercredi à 10h30 : commission des finances
- mercredi à 19h : commission jeunesse et sports
- jeudi à 19h : commission urbanisme
Évidemment, à ces commissions, il n’y a aucun public présent.
Je rappelle que je ne touche aucune indemnité, jeton de présence ou autre et que ce mandat ne me rapporte pas un sou et au contraire nécessite un certain nombre de dépenses (transports,livres…) pour lesquelles je n’ai aucun remboursement. Ceux qui se permettent de m’insulter (car à ce niveau de mépris et de déni du travail que j’assure, je considère que cela relève de l’insulte) touchent des indemnités non négligeables.
Je n’ai pas d’autre commentaire à faire.
Daniel Farnier




La chose étant publique, ne serait’il pas mauvais de publier le montant de ces indemnités, je ne ferais pas de commentaires sur le fait qu’elle soit, pour certain, justifiés ou pas …
Le lien en bas d’article donne le montant des indemnités 2010, avec notre commentaire : http://apsc1.dfarnier.fr/2010/06/01/indemnites/
Qu’elle commission a autorisé la société Franco-suisse a construire, sur le domaine public, à l’angle des rues Dt. Vaillant et E. Bizet, en s’octroyant la moitié de la largeur du trottoir ! !
Cet immeuble étant de ce fait en saillie par rapport à toutes les autres constructions de la rue ! !
Notre ville est vendue aux promoteurs, ils font ce qu’ils veulent ! ! !
Bonjour Martial,
Bien évidemment aucune commission n’a approuvé l’appropriation du domaine public par une société privée. Si une occupation temporaire pour la durée des travaux peut être autorisée par la municipalité (sans avoir besoin de l’accord d’une commission municipale) tout abandon du domaine public doit être approuvé par le conseil municipal (voir par exemple ici.
J’ai néanmoins demandé des précisions à l’adjointe chargée de l’urbanisme pour connaître la limite exacte entre le domaine public et le domaine privé à cet endroit.