
De droite à gauche : Marie de Montbel (Saint-Cyr Renouveau), Étienne Érasimus (Réucyr) et Daniel Farnier (Agir Pour Saint-Cyr)
Marie de Montbel a d’abord rappelé l’historique et l’importance du foyer, ainsi que l’action menée par le collectif des résidents. Daniel Farnier a ensuite souligné la nécessité des travaux, les conditions particulièrement pénibles pour les résidents dans lesquels ceux-ci se déroulent ainsi que les enjeux financiers. Étienne Érasimus a rappelé que rien n’est perdu, car ce projet peut encore être bloqué.
Jean-Philippe Mallé, notre Conseiller Général, avait accepté l’invitation des organisateurs. Il a notamment souligné les failles juridiques avec une transformation de l’usage du foyer sans l’approbation du conseil municipal ou du conseil d’administration du Centre Communal d’Action Sociale, ainsi que la tentative d’interruption unilatérale de l’engagement de location signé par chaque résident.
Daniel Guerson, président du groupe « Saint-Cyr, avançons ensemble » a rappelé la volonté des fondateurs du foyer Laroche de compléter l’équipement de la ville en offrant une structure d’accueil pour toutes les personnes âgées autonomes.
Alors que les élus Saint-Cyriens témoignaient de l’incroyable difficulté pour obtenir des documents, Jean-Philippe Mallé a indiqué qu’il était en attente de réponses de la part de la Préfecture, car celle-ci aurait perdu une de ses lettres !
Le président du collectif des résidents a reproché aux organisateurs de la soirée et de la pétition d’avoir lancé leur action sans l’approbation du collectif. Malgré l’agressivité de ses propos, nous espérons lui avoir fait comprendre qu’élus et collectif ont des légitimités différentes et que des élus doivent être libres du choix de leur action. Nous pouvons travailler ensemble, puisque nous partageons l’objectif de conserver le foyer, mais aucun ne doit chercher à s’imposer à l’autre.
Deux adjoints de M. Debain, dont l’adjointe chargée du social étaient présents à cette réunion. Ils n’ont pas souhaité s’exprimer, malgré les sollicitations.
L’essentiel de la soirée peut se résumer par l’apostrophe d’une participante : « Mais pourquoi M. Debain se comporte-t-il ainsi ? ».
En conclusion, provisoire, l’action ne fait que commencer. Il faut continuer à faire signer la pétition, à alerter la presse et les autorités compétentes et certainement organiser des actions communes qui permettent à la population d’exprimer son refus de voir ce foyer disparaître. Pour leur part, les élus de tous les groupes minoritaires sont décidés à s’opposer à toute délibération allant dans le sens de la disparition du foyer.


